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Papiers d’Art, Collection et partenariat avec L’Herbe qui tremble

vendredi 1er décembre 2023, par Cécile Guivarch

Entretien avec Yuri Lévy, directrice de la galerie Papiers d’Art, et Thierry Chauveau, des éditions L’herbe qui tremble, sur leur partenariat par Isabelle Lévesque

 

Isabelle Lévesque : Les éditions L’herbe qui tremble développent une collection Papiers d’Art, en lien avec la galerie parisienne du même nom. Quand et comment ce partenariat s’est-il mis en place ? Qu’en attendiez-vous ?

Yuri Lévy : Fin 2018, j’ai fondé la galerie Papiers d’Art dédiée essentiellement aux œuvres sur papier contemporaines. En 2019 à l’occasion d’une exposition monographique d’Anne Slacik (peintre dont je suis le travail depuis 1990), Thierry Chauveau, de L’herbe qui tremble, m’a offert quelques livres de poésie accompagnés de peintures d’Anne Slacik.
En admirant Mettre au monde avec les poèmes de Claudine Bohi et les peintures de la série « Orchis » d’Anne Slacik, j’ai imaginé le catalogue pour mes expositions. Je voulais une présentation un peu différente des catalogues d’expositions classiques.
Thierry Chauveau a spontanément accepté de créer la collection « Papiers d’Art » pour ce projet du livre-catalogue : donner aux artistes la possibilité d’ exposer avec des poèmes.
L’idée était de présenter à Thierry Chauveau mon projet d’exposition et le travail de l’artiste, et le poète choisi par l’éditeur, compose des textes en s’inspirant des œuvres

Thierry Chauveau : L’herbe qui tremble est depuis ses débuts proche des artistes peintres, nous tenons à réunir poètes et artistes dans nos livres, ce qui n’est pas si difficile tant poésie et peinture sont à notre avis complémentaires. Pierre Dhainaut pour Voix entre voix nous avait présenté la peintre Anne Slacik. Deux autres livres ont été réalisés avec ses œuvres, Le Vieil automne de Christophe Mahy et Mettre au monde de Claudine Bohi. Lors d’une exposition de ses peintures à la galerie Papiers d’Art, la galeriste nous a invités à faire une lecture, Christophe Mahy et Claudine Bohi étaient présents, ils ont lu leurs poèmes devant des amateurs de peinture. Très rapidement, Yuri a eu l’idée de cette collection. Nous avons trouvé l’idée formidable ; en choisissant un petit format, nous pouvions réaliser à la fois le catalogue d’une exposition et un livre de poésie.

I.L. : Avez-vous des goûts communs en matière de poésie et de peinture ? Vous est-il aisé de rapprocher artistes et poètes ?
Qu’attendez-vous en poésie ? Quelles écritures vous touchent, plaisent, intéressent, bouleversent ? Et en peinture ?
Comment vous accordez-vous à ce sujet ?

Y.L. : Ma culture en poésie est scolaire. J’en suis confuse. Baudelaire, les Fables de la Fontaine, Ronsard, les pièces en vers de Molière (Le Misanthrope) ou de Shakespeare, Bashô restent des poètes-écrivains qui me parlent…
Et Francis Carco, Charles Vildrac, René Char… Avec ces auteurs je me suis familiarisée avec la langue française que j’ai découverte à l’âge de sept ans en arrivant en France.
J’avais un beau cahier dans lequel je devais recopier le poème sur la page avec des lignes et faire un dessin sur la page Canson toute blanche.
J’ai pu copier les textes mais ne connaissant aucun mot de français, je demeurais avec la page Canson vierge.
Mon père m’a dit : « Je t’explique le premier texte ; mais à partir du deuxième poème apprends les mots et fais un dessin à partir de là. » J’étais très ennuyée car je ne pouvais faire les liens entre les mots et ne comprenais pas le sens des vers.
J’ai dessiné à partir des mots que je connaissais : Bateau-un bateau ; Vagues- vagues ; Arbre- arbre ; pour le mot abstrait « libre », j’ai dessiné un « livre » car je ne distinguais pas le sens des mots et les prononciations. Cela donnait des dessins plutôt fantaisistes. Mais cela plaisait beaucoup aux maîtresses qui m’expliquaient le sens des vers.

Grâce à Anne Slacik et Thierry Chauveau, je découvre la poésie contemporaine : Claudine Bohi, Christophe Mahy, Jean- Louis Rambour, Pierre Dhainaut, Isabelle Lévesque, Eliane Vernay, Dominique Sorrente…
Dès lors, la poésie, la peinture (les arts plastiques), la musique… tout est en correspondances. Je ressens la même fraîcheur, la même énergie, la même subtilité, la même délicatesse dans tous ces arts.

Th.Ch. : Avec la peinture, c’est comme avec la poésie, nous recevons un choc, ou pas. Nous restons des amateurs, pas des spécialistes, loin des courants, loin des débats, loin des chapelles. Parmi les artistes que soutient Yuri, il y a donc des goûts communs, c’est inévitable ! Les poètes écrivent sur la peinture, collaborent à la réalisation de livres d’artistes, les muses ont rapproché les « quat’z’art » depuis l’Antiquité, aucune difficulté à les faire se rencontrer.

I.L. : Le premier livre publié dans la collection Papiers d’Art de L’herbe qui tremble, en 2020, D’où que viennent ces vents, associe aux poèmes de Dominique Delfieu les œuvres de trois artistes : Anne Delfieu, Louve Delfieu et Raoul Ubac. Comment ce livre est-il né ? Pourquoi trois artistes ?

Y.L. : Le premier projet portait sur l’exposition « D’où que viennent ces vents » en 2020 qui a réuni trois générations d’artistes de la même famille : Raoul UBAC, Anne DELFIEU et Louve DELFIEU.
Thierry Chauveau m’a parlé de la rencontre de Christian Dotremont avec Raoul Ubac autour d’une revue surréaliste bruxelloise dans laquelle Ubac avait un rôle clé.
Nous avons construit l’exposition autour des œuvres sur papier d’Ubac, des structures en carton-bois d’Anne Slacik et de la série photographique « Asphyxie » de Louve Delfieu.

Th.Ch. : Ce livre inaugure la collection, il en fallait bien un !

I.L. : Les livres se sont ensuite succédé rapidement. Regarde, en 2022, rassemble les poèmes de Claudine Bohi et les peintures d’Anne Slacik, deux amies. Ont-elles proposé elles-mêmes ce projet ? Qui a accompagné l’autre pour ce livre, la poète ou l’artiste ?

Y.L. : Le livre Regarde en 2022 est né naturellement et amicalement entre la poète et la peintre. Claudine Bohi et Anne Slacik se connaissaient depuis quelques années (Mettre au Monde, l’Enfant de neige), la peinture d’AS a inspiré CB, la série des « Bleus » de 2019 en particulier, qui a composé les poèmes contenus dans Regarde. Nous avons édifié l’exposition éponyme à la galerie Papiers d’Art en 2022, à partir des textes de C B qui parlaient des subtilités des bleus dans l’art d’AS : l’histoire des bleus dans la peinture d’AS depuis 2000 jusqu’à 2022. Vingt années de « bleus » d’AS étaient exposées à Papiers d’Art.

Th.Ch. : C’est avec la publication du recueil de Claudine Bohi Mettre au monde qu’elles se sont rencontrées. Des liens se sont créés. À tel point qu’en effet, Regarde est un livre qu’elles ont proposé. Je n’ai pas eu à chercher, la poète et la peintre se sont imposées !

I.L. : Pour les deux autres livres, Quand nous regardions depuis notre terre, en 2021, avec des poèmes de Jean-Louis Rambour et des peintures de Jérôme Delépine d’une part, et Le Messager des arbres, en 2022, avec des poèmes de Pierre Dhainaut et des peintures de Ramzi Ghotbaldin d’autre part, comment se sont faites les associations ? L’artiste choisit-il le poète ? Le poète choisit-il l’artiste, ou les œuvres de l’artiste ? Le titre du livre vient-il toujours du poète ?

Y.L. : Pour Quand nous regardions depuis notre terre en 2021 , JL Rambour et J Delépine, et Le messager des arbres en 2022, Pierre Dhainaut et Ramzi Ghotbaldin, l’élaboration des livres s’est faite comme le premier livre-catalogue de la Collection Papiers d’Art :
1) Projet d’une exposition-un artiste (si possible un artiste qui n’a jamais travaillé avec un poète).
2) J’envoie un dossier iconographique à Thierry Chauveau ou, s’il est de passage à Paris, je lui montre quelques œuvres à la galerie. Thierry Chauveau visite l’atelier de l’artiste avec le poète choisi pour mieux connaître l’artiste et les œuvres.
3) Le poète compose les textes.
4) Thierry Chauveau prépare la maquette à partir des poèmes, des images et des documents sur l’exposition.
5) Naissance du livre-catalogue.
Le titre de l’exposition vient du texte du poète. Thierry Chauveau choisit un mot ou un vers dans le texte.

Th.Ch. : C’est très simple : Yuri nous présente des œuvres, nous proposons à un poète d’écrire. L’artiste ne connaît pas le poète, le poète ne connaît pas l’artiste (à une exception, évoquée à la question précédente). Nous transmettons au poète des photographies des œuvres qui seront exposées. Il a plusieurs mois pour écrire. Les poètes nous demandent un long délai pour écrire, ils craignent les contraintes, cependant, et là c’est incroyablement extraordinaire, ils téléphonent après 15 jours en disant : « C’est écrit ! » Les livres reproduisent près de 30 œuvres, le poète écrit 30 poèmes. La rencontre de l’artiste et du poète est toujours émouvante, l’un et l’autre sont du même voyage.

I.L. : La publication des livres, et peut-être surtout la lecture des poèmes par leur auteur, modifient-elles les vernissages des expositions ? Et, réciproquement, la présence des peintures dans l’exposition modifie-t-elle les habituelles séances de lecture de poèmes ? Cela vous semble-t-il pouvoir amener certaines personnes vers l’art d’aujourd’hui pour certains, vers la poésie pour d’autres ?

Y.L. : En règle générale, je sépare les vernissages des événements rencontre – lecture-musique. Ce rythme permet d’inviter le public une nouvelle fois en animant l’exposition différemment, et de donner un caractère festif et chaleureux à toutes les rencontres suivies d’un verre amical.
Par exemple, l’exposition actuelle « Anne Slacik, L’arbre des songes (Dutilleux) » a eu le vernissage le 25 mai 2023 ; le 8 juin 2023 était organisée une rencontre-lecture en musique avec le poète et compositeur Dominique Sorrente (Ici ne tient jamais en place, éditions Voix d’Encre) et le 16 juin j’accueille la poète Claudine Bohi à l’occasion de la sortie du livre Parfois l’un d’entre nous – coédit. L’herbe qui tremble et le musée national de Port-Royal des Champs (78).

De plus en plus, ces rencontres deviennent des moments riches en amitiés artistiques : poètes et plasticiens ainsi que les collectionneurs férus de la culture contemporaine aiment se retrouver à toutes ces occasions.

Pendant les lectures, j’essaie de montrer au public présent les œuvres qui accompagnent les textes dans le livre. C’est une technique de lecture qui me rappelle mon enfance au Japon.
À l’école maternelle, l’enseignant et les élèves qui savaient déjà lire lisaient des histoires devant la classe : kami shibai (théâtre de papier). Cela se présentait comme un paquet de feuilles de papier cartonné de format environ 30 x 40 cm. Chaque feuille avait une face image/représentation d’une scène et au dos on lisait le texte qui correspondait à l’image que regardaient les élèves.
J’ai été agréablement surprise, en 2021 au moment de la lecture de l’exposition de Jérôme Delépine, lorsque Jean-Louis Rambour nous a demandé, à Thierry Chauveau et moi, de montrer l’œuvre de Jérôme Delépine correspondant au passage lu.
C’était très vivant.

Th.Ch. : Le public de galerie de peinture aime-t-il la poésie ? oui sans doute, l’attention lors des séances de lecture en est la preuve, s’il en faut. Il faut préciser que le livre-catalogue présente les poèmes en vis à vis des œuvres, il y a correspondance dans le livre, et lors de la lecture, il est intéressant d’observer le public regardant l’œuvre et écoutant le poème correspondant, il entre dans un autre univers que le sien, c’est une surprise, un étonnement, une fenêtre vers le multiple des images poétiques, la nôtre et celle du poète devant le même tableau, et donc une sorte de correspondance à multiples vues. Qu’ensuite ce public s’engage vers la lecture poétique, je ne sais pas. Ce moment-là, réunissant les deux arts, est particulier, c’est un maintenant, émouvant, rare, unique.

I.L. : Certains catalogues d’exposition de la galerie Papiers d’Art comportent, en plus des habituels textes informatifs ou de présentation de l’artiste, des poèmes publiés par L’herbe qui tremble. Cela va-t-il se perpétuer ?
Selon vous, qu’apporte le poème à la peinture ? Et la peinture au poème ? Les visiteurs de la galerie ont-ils un regard particulier sur certaines peintures en raison d’un poème ?

Y.L. : Pour moi , collaborer avec « L’herbe qui tremble » est essentiel pour la réalisation des livres-catalogues de Papiers d’Art. Comme expliqué plus haut, ce sont les livres de L’herbe qui tremble offerts par Anne Slacik et Thierry Chauveau qui ont déclenché le désir d’élaborer un catalogue d’expositions dans cet esprit poème-image. La mise en page très belle et aérée m’a beaucoup plu et j’aime la façon dont nous menons ensemble le travail de cette collection « Papiers d’Art » en respectant la liberté et l’exigence de chacun.
Après la réalisation d’un livre-catalogue de la galerie Papiers d’Art, l’œuvre de Jérôme Delépine et Ramzi Ghotbaldin a séduit d’autres poètes et les deux peintres ont réalisé des livres dans la collection habituelle de L’herbe qui tremble.

Quant au livre-catalogue Regarde d’Anne Slacik avec les poèmes de Claudine Bohi, « c’est le best seller des livres de poésie 2022 », dit Anne Slacik.
Connaître Anne Slacik est un bonheur. Dès ses premières armes picturales, elle a commencé à travailler les livres d’artiste avec des auteurs et éditeurs. Très sensible au rapport couleur-écriture et papier, elle avait récupéré une petite presse pour réaliser des gravures ; chaque tirage était unique, rehaussé de couleurs et de tracés différents. Elle a très vite compris que la peinture et le livre d’artiste (livres peints) étaient indissociables.
J’ai vu une immense forêt de livres peints en suspension à l’exposition d’Anne Slacik à la Bibliothèque Forney à Paris en 2014 (Commissariat : Frédéric Casiot). Je n’arrivais plus à quitter cette salle d’exposition tellement j’étais happée par cette installation artistiquement merveilleuse, j’avais envie de découvrir chaque livre peint pendu, mais c’était impossible car comme des mobiles, ces œuvres bougeaient tout doucement et ne tenaient pas en place.
Il est des artistes qui ne peuvent se passer des lettres, des signes et des mots comme Jean-Michel Marchetti, Irène Boisaubert, Destarac sans donner de sens précis, ils apparaissent comme cela, sans savoir pourquoi dans leur peinture…
D’autres artistes comme Jean-Marc Ehanno, Ramzi Ghotbaldin, Jérôme Delépine s’aperçoivent après l’expérience d’un livre avec un poète, que leur processus artistique en atelier ressemble à la naissance des poèmes. Ils voient dans ce chemin de création beaucoup de correspondances entre l’atelier et le bureau.
À l’exposition de Catherine Bernis en mars dernier, la plasticienne m’a téléphoné en ayant lu les poèmes que vous avez composés, chère Isabelle Lévesque : « C’est exactement ma peinture en mots !!! C’est extraordinaire, j’ai des frissons dans mes bras ! ».

Peinture et poésie sont très liées.
Un jour un collectionneur s’est exclamé : « Yuri vous avez prononcé le mot magique : « Mallarmé ». J’étais en train de lui montrer des peintures de la série LNB (Le nénuphar blanc de Mallarmé) d’Anne Slacik. Cela l’a décidé à acquérir une très belle œuvre-hommage à ce grand poète.
Je considère que le poète est peintre ; et le peintre est poète.
Ramzi : le fauteuil du studio photographique de son père, le symbole de son père. C’est de la poésie !
Destarac : « pool » relation mot et forme de l’oiseau. C’est de la poésie !
Anne Slacik : « c’est mon arbre ! » en visitant le musée de Berlin devant le Saint-Jérôme dans le désert avec un arbre, de Piero della Francesca (d’où sa série de peintures « Piero l’arbre »). C’est de la poésie !

Th.Ch. : Lors de nos conversations, Jean-Marc Ehanno me disait que tout rapproche la poésie de la peinture, avec ce mot, presque une maxime : « C’est un raccourci qui va loin. » Le regard sur l’œuvre, l’oreille à l’écoute des vers. La peinture ne dit rien, le poète dit bref. Mais ils nous emmènent loin !

I.L. : Quelles sont les réactions des visiteurs de la galerie et de lecteurs des livres sur ces publications ?

Y.L. : Le public apprécie beaucoup ce document qui accompagne les expositions.
Le regard du poète sur l’artiste suscite un intérêt particulier auprès des collectionneurs-lecteurs. Beaucoup d’entre eux reviennent me dire qu’ils ont aimé et découvert le poète et ses textes.
Plus qu’un document d’exposition lu succinctement et gardé précieusement dans les archives de la maison, j’ai le sentiment, que le livre-catalogue est vraiment lu et prend une vraie place dans la vie des lecteurs. Certains disent retrouver l’univers du plasticien, d’autres voient un monde littéraire indépendant des peintures de l’artiste en regard des textes ; ils aiment les deux créations mises en page avec élégance par l’éditeur.

Th.Ch. : J’apprends, Yuri, et cela me ravit. Une fois passée la porte de la galerie, je ne rencontre plus ce public.

I.L. : Pourriez-vous nous révéler quelques projets en cours ?

Y.L. : Projets (publiés) :
1) SEPTEMBRE-OCTOBRE 2023 : Livre-catalogue de l’exposition Jean-Marc Éhanno : Émergences, poèmes Christophe Mahy,peintures Jean-Marc Éhanno, éditions L’herbe qui tremble, 2023.
Rencontre-lecture avec Christophe Mahy le 6 octobre 2023.

2) NOVEMBRE-DECEMBRE 2023 : Catalogue de l’exposition Ramzi Ghotbaldin Le chant de l’atelier, trois poèmes de Jean-Louis Rambour, éditions L’herbe qui tremble, 2023.
Le 16 novembre 2023, rencontre-lecture avec Philippe Mathy qui a publié début 2023, Derrière les maisons, éditions L’herbe qui tremble, avec cinq peintures de Ramzi Ghotbaldin.
Philippe Mathy a lu également les poèmes de Jean-Louis Rambour.

Projets 2024 :

1) JUIN 2024 : Catalogue de l’exposition Jean-Michel Marchetti, Paysages mai-juin 2024.
Rencontre-lecture de textes choisis par l’artiste et lus par Philippe Fretun, comédien, le 22 juin 2024.
Le catalogue sera édité par L’herbe qui tremble, 2024.

2) SEPTEMBRE-OCTOBRE 2024 : Livre-catalogue de l’exposition DESTARAC, PASSER OUTRE- ŒUVRES SUR PAPIER : Poèmes d’Isabelle Lévesque et peintures de Destarac, éditions L’herbe qui tremble, 2024.
La date de la rencontre/lecture est à définir.

Et d’autres catalogues... en 2024 et 2025.

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30 rue Pastourelle - 75003 PARIS
Tél. 01 43 48 78 28
Email : contact@papiersdart.com
Internet : www.papiersdart.com

 

 

 
6 place de Normandy - 64140 BILLÈRE
Tél. 05 59 90 68 83
Email : contact@lherbequitremble.fr
Internet : L’herbe qui tremble - Accueil (lherbequitremble.fr)
https://lherbequitremble.fr/index.html

L’herbe qui tremble, collection Papiers d’Art

  • Dominique Delfieu, œuvres d’Anne Delfieu, Louve Delfieu et Raoul Ubac, D’où que viennent ces vents, 2020 - Louve Delfieu a exposé des œuvres photographiques de la série des “ASPHYXIES”.
  • Jean-Louis Rambour, œuvres de Jérôme Delépine, Quand nous regardions depuis notre terre, 2021
  • Claudine Bohi, peintures d’Anne Slacik, Regarde, 2022
  • Pierre Dhainaut, peintures de Ramzi Ghotbaldin, Le Messager des arbres, 2022
  • Christophe Mahy, peintures de Jean-Marc Éhanno, Émergences, 2023

Galerie Papiers d’Art, catalogues :

  • Catherine Bernis, poèmes d’Isabelle Lévesque, 2023

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